• Livre de JEREMIE chapitre 5 versets 8 à 9

    Semblables à des chevaux bien nourris, qui courent çà et là, Ils hennissent chacun après la femme de son prochain.

    Ne châtierais-je pas ces choses là, dit l'Eternel ?

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    Voilà un passage Biblique qui décrit bien les temps que nous vivons.

    Que de foyers brisés, que d’enfants traumatisés à cause de l’infidélité de leurs parents, que de déchirements entre ceux, qui un jour se sont aimés !

    Jésus a dit :

    Matthieu 15:19 C’est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les calomnies.

     

    Que faire face à l’adversaire de nos âmes qui est à l’œuvre dans ce monde pour diviser les familles ?

    Réponse : Construire son foyer sur Christ !

    Cela ne veut pas dire d’aller seulement dans une Eglise pour demander la bénédiction le jour du mariage… ou d’assister à un office de temps en temps ! 

    Cela veut dire d’inviter Jésus dans ta vie et dans ton foyer, de le prendre pour modèle, de mettre en pratique ses enseignements chaque jour de ta vie.

     

    Parce que Jésus est mort pour toi sur la croix pour expier tes péchés et qu’Il est glorieusement ressuscité, Dieu t’offre aujourd’hui, le pardon et le salut de ton âme. 

    Il veut remplir ton cœur de son amour.

    Il veut faire de ton foyer un havre de bonheur et de paix !

     

     


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  • LE VŒU de mon CŒUR !

     

    Romains 10:1 Frères, le vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour eux, c’est qu’ils soient sauvés.

     

    Le vœu de mon cœur !

    Un chrétien authentique n’exprime pas ses vœux par tradition, politesse ou habitude seulement… Il est vrai, et ses vœux sont les vœux de son cœur !

     

    Et ma prière à Dieu !

    Ses vœux, tels des plants, il les arrose matin et soir par la prière, afin qu’ils se réalisent.

     

    Pour eux ?

    L’apôtre parlait de ses frères Israélites.

    Nous, nous pensons aux membres de nos familles, à nos amis, nos voisins, et à tous ceux que nous côtoyons chaque jour qui ne connaissent pas Christ.

     

    Afin qu’ils soient sauvés !

    La plus grande bénédiction que nous leur souhaitons, c’est qu’ils se repentent de leurs péchés, qu’ils ouvrent leur cœur à Jésus-Christ, et qu’ils soient sauvés !

     

    BONNE et HEUREUSE ANNEE à TOUS !

     

     


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  • Evangile selon MATTHIEU chapitre 2 versets 1 à 12

    Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer.

    Le roi Hérode, ayant appris cela, fut troublé, et tout Jérusalem avec lui.

    Il assembla tous les principaux sacrificateurs et les scribes du peuple, et il s’informa auprès d’eux où devait naître le Christ.

    Ils lui dirent : A Bethléem en Judée ; car voici ce qui a été écrit par le prophète :

    Et toi, Bethléem, terre de Juda, Tu n’es certes pas la moindre entre les principales villes de Juda, Car de toi sortira un chef Qui paîtra Israël, mon peuple.

    Alors Hérode fit appeler en secret les mages, et s’enquit soigneusement auprès d’eux depuis combien de temps l’étoile brillait.

    Puis il les envoya à Bethléem, en disant : Allez, et prenez des informations exactes sur le petit enfant ; quand vous l’aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que j’aille aussi moi-même l’adorer.

    Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici, l’étoile qu’ils avaient vue en Orient marchait devant eux jusqu’à ce qu’étant arrivée au-dessus du lieu où était le petit enfant, elle s’arrêta.

    Quand ils aperçurent l’étoile, ils furent saisis d’une très grande joie.

    Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

    Puis, divinement avertis en songe de ne pas retourner vers Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

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    Où est le Roi des Juifs qui vient de naître ?

    Qui sont donc ces mages d’Orient qui viennent pour adorer ?

    Aucun texte sérieux ne précise qu’ils étaient rois ou qu’ils étaient trois… on peut logiquement penser qu’ils étaient les conseillers secrets des rois et étudiaient la nature.

    Il suffit de reprendre le livre de Daniel pour voir qu’à la cour de Babylone, il y avait un ordre de mages appelés aussi des « sages ».

     

    Il n’empêche que « la galette des rois » est très agréable à partager et à déguster ! 

    Contrairement aux traditions, il n’est pas écrit qu’ils aient été conduits par l’étoile jusqu’à Jérusalem.

    Il faut comprendre que l’attente du Messie d’Israël était connue dans tout l’Orient.

    Le texte nous montre qu’ils sont tout naturellement arrivés à Jérusalem « un certain temps » après la naissance de Jésus, pour se renseigner de l’endroit de sa naissance. Il n’y avait pas d’automobiles ni d’avions à cette époque !

    Les principaux sacrificateurs et les scribes dirent : « à Bethléem en Judée»

    Ce que les mages ont dit, auraient dû faire réagir les chefs religieux d’Israël, et les faire accourir à Bethléem avec les mages…

    Quant à Hérode, malgré ses pieux propos, il ne pense qu’à supprimer cet enfant qu’il considère déjà comme un concurrent en puissance !

    Quand ils aperçurent l’étoile !

    En prenant la route de Bethléem, ils eurent la joie de revoir que l’étoile vue en Orient, les conduisait !

    Ils entrèrent dans la maison, se prosternèrent et adorèrent

    C’est le mot grec « oikia » qui peut être traduit par « maison ou demeure », il ne s’agit pas d’une l’étable.

    Les montrer avec les bergers autour d’une mangeoire pour les animaux, fait partie d’une tradition sans fondement. C’est la Parole de Dieu qui est la Vérité !

    Alors que les bergers représentaient Israël, eux représentaient le monde païen de l’époque. Ainsi tout le monde d’alors, juifs et païens, au travers des bergers et plus tard des mages, a adoré l’enfant.

    Les mages ont apporté les cadeaux considérés en Orient, comme des offrandes faites aux souverains.

    Ce sont les cadeaux que les ambassadeurs offraient aux rois.

    Qu’allons-nous offrir à Jésus-Christ en ce début d’année ?

    Il y a une chose qui lui ferait plaisir, c’est de nous lui ouvrions nos cœurs pour le recevoir comme notre Sauveur, comme le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois !

     


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  • “Paix sur la terre parmi les hommes qu’il agrée” (Luc 2 :14, version Second 1979).

    En décembre 1914, des soldats allemands, anglais et français sont sortis des tranchées et ont fraternisé. Comment une telle chose a-t-elle pu être possible compte tenu de la haine qui animait chacun des deux camps ? Le miracle eut lieu parce que les chants traditionnels de Noël ont commencé à être joués par un camp et furent ensuite repris par tous.
    Pourquoi l’esprit de Noël ne s’est pas prolongé au-delà de ce jour ? Que de morts inutiles auraient pu être évités ! 

    Chaque année, le 25 décembre, un grand nombre d’hommes fêtent Noël, or, beaucoup d’entre eux oublient le premier message qui fut proclamé par les anges, le jour où le Messie vint au monde : “Paix sur la terre”. Nous pouvons rêver d’une paix universelle, nous pouvons la désirer, tout comme Dieu la voudrait voir régner partout, mais la paix ne peut exister que parmi une seule catégorie d’hommes : ceux que Dieu agrée. Mais qui sont-ils ?

    Sont-ils des êtres super-spirituels, désincarnés ? Des êtres n’appartenant qu’à une seule dénomination religieuse ? Non, ni l’un, ni l’autre ! Dieu définit lui-même, quels sont ceux qu’il agrée : “Dieu ne fait point de favoritisme, mais en toute nation, celui qui le craint et qui pratique la justice, lui est agréable.” (Actes 10 :34/35)
    Voilà qui est dit : ceux que Dieu agrée, sont ceux qui le respectent (c’est le sens du mot craignent), et qui pratiquent la justice. C’est l’apôtre Pierre qui prononce cette phrase en s’adressant à un centenier Romain nommé Corneille, homme craignant Dieu et pratiquant le bien (Actes 10 :1/2). Après avoir dit cela, Pierre ajoute : “Dieu a envoyé la parole aux fils d’Israël, en leur annonçant la paix par Jésus-Christ qui est le Seigneur de tous.” (Actes 10 :36) A ceux qui le craignent et pratiquent la justice, Dieu leur annonce la paix, et il la leur offre au travers de celui qui est habilité pour la donner : Jésus-Christ, le Seigneur de tous les hommes.

    Les messages de paix, surtout à la Noël, sont nombreux. Mais quelle place a le Seigneur Jésus-Christ dans nos vies ? Le seul qui peut apporter la paix dans un foyer en crise, dans le cœur de ceux qui viennent de passer par un deuil, dans une assemblée de croyants où des tensions mettent à mal la communion fraternelle, enfin dans n’importe quelle situation, c’est Jésus. Quelle place allez-vous lui faire en ce jour, et tous les autres jours de votre vie ?

    Mon engagement en ce jour :

    Seigneur, toi qui es venu dans le monde pour offrir la paix, je prends la décision de t’offrir la première place dès ce jour et tous les jours de ma vie. Amen !

    Paul Calzada


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  • NOËL EN ÉDEN

     

    « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité ;

    celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon. »

    Genèse 3.15

     

             Ainsi parlait l’Éternel Dieu au serpent.

             C’était en Éden, non loin de l’arbre de la chute. Là, se profilait déjà l’ombre de la crèche. L’ombre de la croix aussi.

             L’enfant de Bethléhem viendrait rendre le paradis perdu aux « « Adam » maudits que nous sommes. C’était écrit depuis l’éternité, en lettres de sang, dans le cœur de Dieu. « En Jésus, Dieu nous a élus, avant la fondation du monde » (Éphésiens 1.4). Ô merveilleuse grâce divine ! tu nous étais déjà donnée dans le Rédempteur « avant les temps éternels » (2 Timothée 1.9). Un instant, Satan remporta la victoire. Mais le Christ serait couronné d’un triomphe éternel. Le séducteur inocula le mensonge, la convoitise, la désobéissance, puis la peur, la souffrance, la malédiction, la peine, et enfin la mort. Le Christ, véritable tabernacle céleste, resplendirait des gloires de la vérité ; celle qui affranchit, libère, bénit et fait vivre éternellement.

             Oui, Noël brillait. Mais loin, si loin du jardin souillé que seul le regard de Dieu pouvait contempler la revanche de la rédemption. N’était-elle pas présente dans le dessein de l’éternel « Je suis » ? Et c’est ainsi que « lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi...afin que nous recevions l’adoption » (Galates 4.4). Dieu avait gagné avant même que le diable n’engage les hostilités. Déjà le ciel cachait les trésors de la restauration avant le chaos, de la purification avant la souillure, de la réconciliation avant la rupture. Il offrirait tous ses trésors par l’enfant divin d’une humble nazaréenne.

             Mais une ombre effrayante éteindrait les lumières de Noël. Les bergers s’en retourneraient aux champs, les anges au ciel, les Mages vers leur lointain Orient, le foyer de Joseph à Nazareth, et le Messie marcherait sans broncher vers le but suprême de sa venue : la croix. C’est là que le serpent blesserait le talon de l’homme de douleur. C’est là aussi que l’Agneau triompherait du lion rugissant. Jésus y mourrait pour vous, pour moi, expiant nos péchés. Les ténèbres s’empareraient du Golgotha, tandis que les blasphèmes et les injures balaieraient les louanges. C’est à ce prix fort que la tête du serpent ancien serait divinement écrasée. La voix d’Éden avait dit vrai. Martyn Lloyd-Jones disait de la croix de Christ : « Ce fut l’heure la plus importante depuis le commencement du monde. La croix est effectivement le pivot historique qui décide de toutes choses. Il s’agit de l’événement le plus grand et de l’apogée de tout ce qui s’est produit dans le monde des hommes. Tout conduit vers cette heure et tout en découle. C’est l’heure vers laquelle l’ensemble de la prophétie porte les regards. C’est l’événement vers lequel regarde toute l’Église, tant pour son histoire que pour sa doctrine. C’est le point central et essentiel qui détermine et contrôle toutes choses ».

             Misérable paganisme, funeste usurpateur, tout enguirlandé d’incrédulité, d’indifférence et de mille excès,  qui sacrifie sur l’autel d’un Père Noël imaginaire l’âme immortelle de nos enfants ! Non, tu ne saliras pas le Noël promis en Éden, tu ne me déroberas pas mon Bien-aimé Jésus !

             Au monde ses sapins et ses illuminations éphémères ! A nous, chrétiens, la splendeur de l’Évangile ! Tandis qu’un vent de mondanité s’engouffre dans une chrétienté agonisante, serviteurs de Christ, hérauts de la Bonne Nouvelle, je vous en supplie, rendez-nous Noël, rendez-nous la croix de notre cher Sauveur !

     

             A vous toutes et à vous tous, je souhaite un très joyeux Noël ! Le vrai !

     

    Paul BALLIERE 

    http://www.batissezvotrevie.fr

     


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